28 novembre 2024

Temps de lecture : 1 min

Trois chiffres clés, et même plus, sur le rapport des Françaises et Français avec les labels, la publicité et les marques

Labels, marques, publicités, femmes et hommes politiques… : quelques indicateurs tirés de l'étude "Françaises, Français, etc." de 366 montrent que la défiance de nos compatriotes grandit d'année en année.

Les Français et les labels : une croyance très mitigée

67% des Français font confiance aux labels de qualité présents sur les produits qu’ils achètent lorsqu’ils font leurs courses. 66% à la composition des produits, 65% à l‘origine, 60% à l’indice de réparabilité, 59% aux labels bio et un petit 53% à l’impact environnemental*.

*Source : étude « Françaises, Français etc. », 366/Kantar, avril 2024

Publicité : pourrait mieux faire

La publicité, dans l’esprit de nos compatriotes est trop loin de leurs préoccupations, surtout pour les CSP-.

Seuls 53%* des CSP- estiment en effet que la publicité « parle souvent de gens » comme eux (64% pour les CSP+). 41% des CSP- qu’elle parle d’eux « en connaissance de cause » (52% pour les CSP+). 36% qu’elle parle d’eux « de manière sincère » (50% pour les CSP+). Et un tout petit 37% (52% chez les CSP+) se reconnaît dans ce qu’elle dit « lorsqu’elle parle de la vie quotidienne de gens comme eux ».
Une copie à revoir pour les publicitaires.

*Source : étude « Françaises, Français etc. », 366/Kantar, avril 2024

Les marques sont-elles utiles ?

Dans le cadre de cette édition*, il a été demandé aux Français de noter de 0 à 10 et sur quatre dimensions (« Utilité », « Proximité », « Sincérité », « Compréhension ») les marques de huit grands secteurs (fournisseurs d’énergie, grandes entreprises comme La Poste ou la SNCF, les constructeurs automobiles, les marques d’alimentation, les opérateurs téléphoniques, la grande distribution, les sociétés d’assurances, les banques). Si la note moyenne d’utilité de l’ensemble des marques est de 6,67, leurs notes sur les trois autres axes tournent autour de 5. Qu’en déduire ? « À coup sûr que, dans ce nouveau mode de relation à la consommation qu’achève de façonner la crise de l’inflation, la marque n’est pas le seul marqueur de valeur », commente l’étude.

**Source : étude « Françaises, Français etc. », 366/Kantar, avril 2024

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